On the Road Againnnnnn!!!
On se met en Route ?
Qui sont-ils ?
Alors, comme ils débordent de cet idéal, de cette
volonté de s’engager, ils font du trekking avec des personnes handicapées, ils organisent des grands festivals sur le développement durable et la solidarité Nord-Sud, ils remettent sur pied une société folklorique de géants, ils participent à des rassemblements scouts internationaux, ils vont rénover une école dans le Sud, ou un bâtiment dans le Nord pour le mettre à la disposition des mouvements de jeunesse, ils font
des tas de trucs extraordinaires !
Ces gens si exceptionnels, ce sont des routiers !
Avant tout, ce sont des adultes, ils se sont dit qu’ils avaient tout de même envie de vivre des choses scoutes et de poursuivre leur éducation scoute. Ou bien ils ont découvert le scoutisme sur le tard et y ont trouvé quelque chose qui les intéressait. Parce qu’on est bien d’accord, ce n’est pas parce que le scoutisme s’adresse aux jeunes de 6 à 18 ans qu’après, on ne peut plus être scout et qu’on ne peut plus
s’engager, apprendre et développer encore sa personnalité par la pratique du scoutisme.
Pour faire quoi ?
Ensuite, ils se réunissent pour choisir quoi faire. Parce que c’est bien beau de se dire qu’on a été scout pendant des années et qu’on continuerait juste pour continuer, parce que c’est irremplaçable et qu’on n’a pas envie d’arrêter.
Mais le scoutisme, c’est avant tout des objectifs, des projets. On n’est pas scout pour être scout, mais bien pour faire quelque chose, et avec un but précis, encore bien ! Le scoutisme, ce n’est pas que des moyens, c’est avant tout des objectifs. Ici, les routiers ont pour but de rendre le monde un petit peu meilleur, ni plus ni moins, et ils mettent en œuvre pour cela leurs moyens et leur démarche d’adultes à travers une volonté
de servir la communauté, qu’elle soit locale ou lointaine, restreinte ou étendue. Et ce faisant, ils en profitent pour s’éduquer encore, pour découvrir toujours de nouvelles choses, pour se développer davantage, en apprenant la gestion de projets d’envergure, en abordant des nouvelles techniques, de nouvelles pratiques, ou en se perfectionnant dans celles que peut-être, ils connaissaient déjà. Être routier, c’est également
s’ouvrir encore plus à la différence, c’est vouloir aller vers l’Autre pour le rencontrer vraiment et pour s’engager envers lui.
Tout cela c’est bien beau, mais concrètement ?
Plusieurs cas de figure sont possibles :
1)
Après l’animation, certains ne veulent pas arrêter, ils ont encore de la motivation à revendre, mais moins de temps. Ils peuvent donc s’engager dans des projets qu’ils réalisent à la mesure de leur disponibilité, de leurs envies, de leurs capacités.
2)
Après les Pionniers, d’autres décident de ne pas se lancer dans l’animation mais de se lancer justement dans des projets d’engagement, comme au point 1.
3)
D’aucuns encore, qui n’ont pas fait de scoutisme ou qui ont arrêté en cours de route (ouaf ouaf !) se disent que c’est chouette de construire des projets comme cela et décident de se lancer dans l’aventure. Dans tous les cas, les jeunes qui décident de devenir routiers forment une équipe, une Route, qui vivra au minimum le temps que son projet se réalise et qui pourra, si ses membres le décident, continuer à en construire d’autres. Quant à ce que peut faire la Route, hé bien le champ est très vaste et se limite en gros aux rêves et aux possibles de ses membres.
A ne pas manquer
Les seuls points de passage conseillés selon moi sont au nombre de trois :
-
Être de nature “adulte”, c’est-à-dire pensé, pris en charge et dirigé vers des adultes; il ne s’agit plus ici de faire de l’animation scoute de jeunes dans le cadre d’une unité, ou en tout cas plus d’en faire sa finalité première.
-
Répondre à notre projet sur l’Homme, qui vise à contribuer à l’éducation d’hommes et de femmes un peu plus libres et autonomes, solidaires et partenaires, conscients et critiques, sociables, confiants, intérieurs et équilibrés.
-Comporter une dimension
d’engagement, de service, de rencontre.
Mais en dehors de cela, pas de limites !
Source : ça se discoute, novembre 2006 , n°58, Eric, assistant du président fédéral pour la Route.
Membre de la route de Thuin :
- Capucin «
Petit frère » : étudiant "éducateur spécialisé en activité socio-sportif"
[animateur responsable]
- Ourébi «
générosité débordante »
[responsable chantier]
- Milan : infirmier en spécialisation santé mentale
[secrétaire]
- Alouatta : étudiant en comptabilité
[trésorier]
- Kangal : technico-commercial
- Faucon «
... » : étudiant en physique
- Basenji : étudiant en imagerie médicale
- Bison «
TNT » : étudiant en kinésithérapie
- Argali «
Corsaire »
- Loriot «
... »
- Bengali «
soeur de coeur » : éducatrice spécialisée
- Toucan «
... » : étudiant en ...
- Lycaon «
ménestrel » : étudiant